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Articles de la catégorie : Adulte

Attaques de panique et troubles paniques avec ou sans agoraphobie

Publié le : 23 octobre 2017 - Adulte

Les attaques de panique sont des crises d’angoisse brutales, aiguës, associées à des réactions physiques durant lesquelles le sujet craint de mourir ou éprouve un sentiment de déréalité, de dépersonnalisation.

Le trouble panique avec ou sans agoraphobie est une maladie invalidante. Il commence par des attaques de panique qui vont pousser la personne à limiter ses activités et déplacements. Le trouble panique est la répétition des attaques de panique et la peur anticipée de leur survenue. Il est souvent associé à l’agoraphobie qui est la peur de se retrouver éloigné de chez soi, coincé dans un endroit où on pourrait être victime d’une attaque de panique (ex : fil d’attente, lieux surpeuplés, transports en commun, etc) et qui conduit la personne à ne pouvoir affronter les situations redoutées.

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC)

Publié le : 23 octobre 2017 - Adulte

Il s’agit d’une pathologie de l’anxiété qui associe des obsessions et des compulsions qui sont constantes.
Les obsessions sont caractérisées par des pensées envahissantes portant souvent sur la saleté, la contamination, la vérification (fermer une porte, le gaz), la perte du contrôle de soi, une potentielle maladresse à l’égard d’autrui ou une éventuelle agressivité, etc.
Les compulsions sont, quant à elles, des pensées ou des gestes répétitifs que le sujet se sent obligé d’accomplir pour calmer son anxiété qui est elle-même liée aux obsessions. Par exemple : laver et désinfecter plusieurs fois de suite.

La personne se sent dans l’obligation d’obéir à des règles ou des comportements parfois complexes qu’il s’impose. Ceci a pour but d’abaisser son anxiété et se prémunir (soi-même ou autrui) d’un danger. Mais le soulagement reste précaire et momentané. Peu à peu la personne perd le sens du normal et de l’excessif. Ce comportement perturbe la vie quotidienne et fait souffrir la personne et son entourage.

Au regard des troubles, il peut être opportun de mettre en place une thérapeutique alliant un suivi psychologique comportementaliste puis analytique et/ou médical-psychiatrique.

Anxiété et phobie sociale

Publié le : 23 octobre 2017 - Adulte

L’anxiété sociale s’apparente à une crainte excessive du regard et du jugement d’autrui. La personne a surtout peur de l’apparition d’un signe physique d’anxiété (sudation, rougeur, tremblement). Parfois il s’agit de situation précise (prendre la parole en public). Tout le monde peut ressentir cette anxiété incommodante, mais peut généralement la dépasser.

La phobie sociale amène la personne à l’incapacité de se confronter à la vie sociale quotidienne, sinon dans un état de tension extrême. La peur constante d’être jugé par autrui apparaît dans toutes les situations, même bénignes ; sentiment de ne pas être à la hauteur, d’avoir un comportement inadéquat. Le sujet se centre sur ces craintes et interprète chaque regard ou comportement d’autrui qu’il perçoit comme négatif à son encontre. Le risque est un repli excessif sur soi-même et un retrait progressif du monde.

Au regard des troubles, il peut être opportun de mettre en place une thérapeutique alliant un suivi psychologique clinique
et/ou comportementaliste et/ou médical-psychiatrique.

Les phobies spécifiques

Publié le : 23 octobre 2017 - Adulte

Elles se caractérisent par la survenue d’une peur intense et incontrôlable face (ou par anticipation) à un objet ou une situation précise. Les plus connues sont les phobies liées aux animaux, aux éléments naturels (eau, vide), aux moyens de transports (avion), aux espaces clos (ascenseur), aux soins médicaux (piqûres, sang), etc.
Attention toutefois, les phobies spécifiques constituent une peur intense entraînant une attaque de panique situationnelle, un évitement constant.

Anxiété, stress et dépression

Publié le : 23 octobre 2017 - Adulte

Dans le langage courant, nous employons indifféremment les termes d’angoisse, de stress, d’anxiété, de dépression. Les définitions semblent se rapprocher, mais ces termes recouvrent des réalités très différentes.
Il existe une confusion première entre les notions d’anxiété, d’angoisse et de stress. Le stress et l’angoisse ne constituent pas une maladie, alors que l’anxiété peut devenir une pathologie. Nous verrons cependant que l’angoisse et le stress deviennent anxiété au-delà d’un certain seuil. De même, la frontière entre l’anxiété et la dépression semble parfois floue. Des symptômes anxieux existent dans la plupart des épisodes dépressifs et des symptômes dépressifs existent dans la plupart des manifestations anxieuses.

On parle d’angoisse pour une expérience ponctuelle, déstabilisante et intense. Dans sa forme avancée, l’angoisse est un trouble anxieux nommé attaque de panique (= crise d’angoisse paroxystique). Chaque attaque provoque un climat qui favorise l’apparition de nouvelles crises. Les attaques de panique ont un début brutal. Le sujet éprouve un sentiment intense et violent de peur, d’impuissance, de mort imminente ou de déréalisation (impression de sortir de soi-même), ressentis associés à des signes physiques pénibles.

Le stress est un phénomène normal et ponctuel. Il s’agit d’une réaction physiologique qui apparaît lorsque notre corps et notre esprit sont soumis à une pression ou une agression de notre environnement. Il s’agit d’une alarme face à une situation inhabituelle, à laquelle on va chercher à s’adapter. Il n’apparaît chez l’individu qu’en présence des éléments « stress » (travail, conflit, bruit, etc) et disparaît donc à distance des soucis. Exemple : le stress au travail est absent au retour à domicile, en week-end, en vacances.

L’anxiété se caractérise par un sentiment d’insécurité devant un évènement menaçant et auquel l’individu va essayer de s’adapter en cherchant des solutions. L’anxiété persiste même loin des problèmes, parfois sans raison apparente. Là où le stress est une réponse face à un évènement inattendu, l’anxiété est une anticipation d’évènements que la personne perçoit de manière négative et comme potentiellement dangereux pour son intégrité.
L’anxiété est souvent bénigne, apparentée à une peur et un stress diffus, mais à partir d’un certain seuil, elle est considérée comme une maladie.

La dépression se caractérise par la vision d’un environnement sans espoir et le renoncement de tentatives de lutte pour s’adapter à la situation. Autant la personne stressée ou anxieuse reste dans l’action et l’effort, autant la personne déprimée renonce à lutter. Le terme dépression est souvent employé à tort dans le langage courant pour décrire les inévitables périodes de tristesse, d’ennui et de mélancolie que chacun est amené à vivre à un moment ou à un autre. Mais la dépression est une véritable maladie chronique, qui répond à des critères diagnostiques bien précis.

Pour résumé, les difficultés rencontrées constituent généralement de simples préoccupations, qui peuvent apparaître préférentiellement face à un élément déclencheur (stress), mais peuvent aussi être particulièrement aigües par instant (angoisse) ou chroniques (anxiété). Elles témoignent toujours du sentiment de sa propre fragilité et peuvent parfois conduire au renoncement de toutes solutions (dépression).
Face aux évènements de la vie, il est important d’évaluer les capacités adaptatives dont vous disposez. Il est suggéré de rencontrer un psychologue, un psychiatre ou votre médecin généraliste en fonction de l’intensité de vos ressentis.

Deuil

Publié le : 26 mars 2013 - Adulte
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Le deuil est un processus que l’on rencontre lors de tout changement synonyme de perte ; un accident, une rupture, des conditions habituelles de vie (séparation, licenciement, retraite). Mais il est plus régulièrement associé à la perte d’un être cher. ).
Ces différentes situations restent des évènements douloureux. Pour l'individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances importantes. Il est difficile d’évoquer les étapes du deuil ; des états émotionnels coexistent, se chevauchent et conduisent à une chronologie singulière du deuil. Chacun apprend à apprivoiser l’absence, le manque, la souffrance.

Trouble du sommeil chez l’adulte

Publié le : 26 mars 2013 - Adulte

Les troubles du sommeil comprennent les dyssomnies (insomnies, hypersomnies) et les parasomnies (somnambulisme, cauchemars, terreurs nocturnes).
Les plus communes sont les insomnies. Il s’agit d’une plainte subjective qui désigne à la fois une durée insuffisante du sommeil et un sommeil non réparateur. Elle se caractérise, selon les cas, par des difficultés d'endormissement, des éveils au cours de la nuit, un réveil matinal précoce ou encore une impression d'absence totale de sommeil.
Les causes en sont multiples et peuvent être liées à l’hygiène de vie (siestes, abus d'excitants, suractivité le soir…), à l’environnement ambiant, à un trouble somatique ou à un état psychologique (stress, deuil, difficultés familiales, professionnelles, cauchemars, etc).
L’insomnie peut également être liée à un trouble psychique. La dépression (insomnie matinale), les troubles anxieux et névrotiques (trouble de l’endormissement), les accès maniaques, les états confusionnels et les addictions peuvent accompagner les troubles du sommeil.